200 batonnets d'oreille 100% biodégradables
- Extrémités en coton hydrophile issu de l'agriculture biologique, non blanchi au chlore.
- Batonnets en papier recyclé.
Culture la plus polluante du monde, LE COTON CONVENTIONNEL C'EST
2.4% des surfaces cultivées dans le monde et pourtant 25% des insecticides et 10% des pesticides utilisés sur la planète entre 7 000 et 29 000 litres d'eau pour la production d'un kilo de coton jusqu'à 30 traitements par an.
AVEC POUR CONSÉQUENCES :
- L'empoisonnement des producteurs, des ouvriers et de leur famille qui travaillent dans les champs (mais aussi des animaux de ferme et migrateurs) causant de très sérieux problèmes de santé. Selon les chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé, on dénombre environ un million de personnes intoxiquées dont 22 000 morts chaque année.
- La contamination des sols et destruction de la matière organique ou des insectes participant activement au développement du plant de coton.
- La pollution des eaux souterraines qui, une fois rejetées dans les rivières, deviennent impropres à la consommation pour les communautés locales. La mer d'Aral irrémédiablement pollué et en grande partie asséchée, c'est la conséquence de la monoculture chimique irriguée du coton développée depuis 1960.
- Un produit fini où l'on retrouve toutes ces toxines au bout de la chaîne.
- L'endettement des petits producteurs à cause des achats d'intrants chimiques très onéreux. Dans le seul état de l'Andrha Pradesh, 700 cultivateurs de coton se sont suicidés en 2003.
- Un business qui utilise le travail des enfants, six des sept plus gros producteurs de coton dans le monde emploient des enfants (plus d'1 million d'enfants dans le monde sont obligés de travailler dans les champs de coton). En Inde des centaines de milliers d'enfants, dont la plupart sont des filles, produisent des "grains de coton hydriques dont l'industrie vaut des milliards de dollars" au lieu d'aller à l'école. Ils s'exposent ainsi à des dangers et des maladies.
Selon Juliette Williams, directrice de programmes pour EJF (Environmental Justice Foundation), "La production globale de coton vaut environ $40 milliards par année". "Mais l'industrie est soutenue par des enfants qui gagnent un maximum de $2 par jour pour leur travail écrasant, quand bien même ils gagnent quelque chose. Le pire est qu'en Ouzbékistan, le troisième exportateur de coton du monde, le travail des enfants est imposé par l'Etat".
(Source : www.modeenherbe.com)